L’action de grâces et les lamentations

Devoir travailler tard la nuit est rarement un signe avant-coureur de bonnes nouvelles. Durant ma courte expérience en tant que pasteure sur un campus universitaire, j’ai reçu deux appels de ce type m’informant de la perte d’étudiants bien-aimés emportés par le suicide. Le choc me coupa le souffle en ces deux occasions et l’incrédulité – le deuil persistant qui suivit – était aigüe. Prêcher devant des rangées de jeunes adultes ébranlés par le choc et la peine est un privilège du pasteur que je ne souhaite jamais revivre.

L’eucharistie comme action de grâces

J’aime partager le repas du Seigneur. J’aime ce moment, que ce soit dans un grand ou un petit rassemblement. J’aime qu’il soit célébré dans un moment calme de réflexion ou avec une louange animée. J’aime recevoir la Sainte communion à genou devant l’autel, debout les mains ouvertes ou en passant les éléments à chaque personne de l’assemblée. J’aime être à la table ouverte qui accueille tous ceux qui ont faim de connaître le Christ et de le recevoir dans les espaces les plus profonds de leur vie. Cependant, je n’ai pas toujours connu cette même expérience lors de ce repas.

Le pouvoir d’une vie de reconnaissance

Il y a plusieurs années, Diane et moi avons eu la chance d’entendre Zig Ziglar donner une conférence d’une journée sur le thème du leadership. Nous étions invités par un couple dont nous avions récemment fait la connaissance, et ce moment fut le début d’une belle amitié. Ce jour-là, Ziglar déclara : « La gratitude est la plus saine de toutes les émotions humaines. Plus vous exprimez de la gratitude pour ce que vous avez, plus vous aurez de chance d’avoir encore davantage de raisons d’être plein de gratitude. »

Vuka!

J’ai récemment eu l’occasion de discuter avec un groupe de pasteurs à Kwa-Zulu Natal en Afrique du Sud du thème de la volatilité, l’incertitude, la complexité et l’ambiguïté. Pris ensemble, ces mots décrivent le changement constant et imprévisible qui domine dans nos cultures et qui est fréquemment désigné par l’acronyme anglais VUCA (Volatility, Uncertainty, Complexity, Ambiguity). Cette conversation avec les pasteurs a eu lieu presque un an après le 12 juillet 2021 qui a été marqué par des émeutes et une révolte politique en Afrique du Sud.

Rédemption

J’ai grandi dans la pauvreté en Caroline du Nord. Ma mère s’est mariée avec mon père alors qu’elle avait 16 ans. Je suis née un an et demi plus tard. Nous déménagions beaucoup, vivant souvent dans des locations sans air climatisé ni téléphone. Mes parents étaient tous les deux dépendants à la drogue. Ma mère était alcoolique à l’extrême et mon père était accroc à l’héroïne. Ils ont divorcé alors que je n’avais que trois ans.

Coup de projecteur : La Sainte Cène

L’enseignement de Paul concernant la Sainte Cène en 1 Corinthiens traite un problème dans l’église de Corinthe. Dans l’église primitive, la Sainte Cène était célébrée différemment. C’était un repas complet. Les croyants se rassemblaient, partageaient un repas puis célébraient ensuite un culte d’adoration. Cependant, il semble que certains croyants arrivaient en avance et commençaient à manger sans attendre que tout le monde arrive.

Lire et comprendre la révélation

Le livre de l’Apocalypse est unique. Bien que ce soit une lettre similaire à d’autres lettres du Nouveau Testament et écrite à des personnes qui se trouvent dans un contexte historique et géographique particulier (Apocalypse 1.4), ce livre est différent car il va au-delà des instructions sur la doctrine et l’éthique chrétienne qui constituent le contenu principal des autres lettres du Nouveau Testament. L’Apocalypse est aussi une « prophétie » (Apocalypse 1.3 ; 22.18-19).

Faire de l’histoire notre histoire : Découvrir la vérité et la beauté de l’Ancien Testament

Au dernier chapitre du livre de l’Ancien Testament qui porte son nom, Josué a rassemblé le peuple de Dieu pour s’adresser une dernière fois à eux avant de passer les reines aux personnes qui venaient de prendre possession de la Terre promise. L’idée centrale de son discours était que, maintenant que le peuple était établi en Canaan, ils allaient devoir choisir quel dieu ils allaient suivre et choisir comme manière de vivre. Allaient-ils servir l’Éternel (Yahvé) ou allaient-ils s’attacher aux dieux des autres nations qui vivaient dans le pays ?